Un groupe de recherche, formé d'écologistes et de mathématiciens, parvient à modéliser la complexité des réseaux trophiques. Ces scientifiques des Universités de Fribourg et de Genève ont développé de nouveaux outils pour décrypter ces «cartes routières» indiquant qui mange qui dans les écosystèmes. Leurs modèles statistiques permettent de prédire la structure de ces réseaux en se basant sur les «traits latents» de chaque espèce impliquée.












